Travail Coopératif
Coopération avec les autres ;
Perception, expérience, ténacité
Sachez quand mener et quand suivre
Source Le Tao Au Jour le Jour -
ISBN:2226130861
Bloc Résumé :
Nous pourrions essayer sur cette page en Mode Brouillon de distinguer les quelques frontières ténues entre le Travail Collaboratif et le Travail Coopératif.

Source fix sur Coopérer Pour Réussir
Extrait de
http://www.x-arn.org/w3/cooperation
Dillenbourg : "En coopération, les partenaires divisent le travail, partagent les sous-tâches individuellement et puis assemblent les résultats partiaux dans une sortie finale. En collaboration, les partenaires travaillent ensemble".
Dillenbourg revendique également que le fait d'effectuer une activité commune ensemble (c.-à-d. collaborer) implique une communication synchrone (tandis que la communication asynchrone est souvent employée pour la coopération).
Roschelle et Teasley (1995) établissent que : "La collaboration une activité coordonnée, synchrone qui est le résultat d'un essai continu pour construire et maintenir une conception partagée d'un problème".
Le point vers lequel il est possible que les individus rapprochent cette connaissance commune pour une collaboration réussie est une question de noeud pour les chercheurs sur la Théorie des Jeux. Ils ont présenté le concept de la p-belief. Morris et Shin la définissent comme "Disons que quelque chose est p-believed si chacun la croit avec une probabilité au moins égale à p".
Dourish et Belloti (1992) ont donné une des définitions les plus connues pour la conscience : "la conscience est une compréhension des activités des autres, qui fournit un contexte pour votre propre activité".
Il peut être vu que l'information les plus importantes de conscience sont les éléments qui répondent à "Qui, Quoi, Où, Quand, et Comment”. Dans un système de Group Ware, toutes ces informations sont capturées et distribuées par des outils de conscience. De ce fait les personnes peuvent conserver une trace de ces choses.
extrait de :
http://tecfa.unige.ch/perso/staf/nova/msc_nova.pdf
Robert Axelrod
"Comment réussir dans un monde d'égoïstes"
LES FICHES DE LECTURE de la Chaire D.S.O.
François Audiat,
http://www.cnam.fr/lipsor/dso/articles/fiche/axelrod.html
Extrait:
- Il s'avère que la stratégie gagnante a été lors de ces jeux la stratégie "Donnant Donnant" qui coopère au premier coup puis imite le comportement de l'autre joueur au coup précédent. L'analyse des tournois a révélé quatre propriétés qui contribuent à la réussite d'une stratégie
- éviter les conflits inutiles en coopérant aussi longtemps que l'autre coopère
- Se montrer susceptible si l'autre fait cavalier seul de manière injustifiée
- Faire preuve d'indulgence après avoir riposté à une provocation
- Avoir un comportement transparent pour que l'autre joueur puisse s'adapter à votre mode d'action
La coopération dans un monde d'égoïstes est donc possible en l'absence d'un pouvoir central. Mais il faut que les individus aient suffisamment de chances de se rencontrer à nouveau et que leur prochaine interaction soit importante.
Gestion De Projet
- Je ne coopère pas quand
- je participe à un entretien, une réunion ou une rencontre.
- je communique (émettre de l’information ou en recevoir), je réponds à une question qu’on me pose, je cherche des idées parce qu’on me le demande.
- Je manage une équipe ou un projet, j’aide les autres parce que mon manager me l’a demandé.
- J’essaye d’obtenir le maximum de ressources de l’organisation pour réaliser mes objectifs dans de bonnes conditions, j’essaye d’obtenir un gain maximum dans la négociation (avec mes clients pour faire une bonne marge et avec mon employeur pour obtenir le salaire le plus élevé).
Ces actions relèvent de la communication, du management ou de la négociation.
- Je coopère quand
- Je donne une information à une personne parce que je pense que cette personne a besoin de cette information alors même qu’elle ne me l’a pas demandée.
- Je consacre une partie de mon activité à aider les autres dans l’accomplissement de leur activité, alors même que cela ne concoure pas à l’atteinte de mes objectifs personnels. Je le fais, parce que cela contribue à la performance collective. Je le fais spontanément et non parce que j’en ai reçu l’ordre de mon manager.
- Je cherche des idées et je les propose spontanément pour améliorer les performances de mon organisation.
- J’essaye de construire une relation gagnant/gagnant dans le cadre de mon activité. J’ai autant le souci de mes intérêts que de ceux des autres sans pour autant me laisser marcher sur les pieds. Je veux gagner, je veux que l'autre gagne et que le collectif gagne : "Win Win Win" (selon l'expression de Pascal Baudry, président de WDHB Consulting).
Extrait de : Le management de l'intelligence collective. Vers une éthique de la collaboration. Olivier Zara.
Source
http://www.x-arn.org/w3/cooperation
Ressource :
- Voir aussi Intelligence Collective
Discussion
Cette page à remanier s'inscrit dans la volonté de faire croître quelque argumentaire dans la collection Travailler Autrement? amorcée avec le Mieux Travailler Ensemble.
Quelques ressources sont disponibles et à compléter sur la page coopération et la page 17 du "Tao au jour le jour".
L'influence mutuelle doit être prépondérante dans la relation entre ses membres : nous devons influencer le groupe avec précaution, et en retour, nous serons formés par lui. Peut-on aborder les éléments difficiles à définir comme la résonance, les problèmes émotionnels et de sensibilité rencontrés dans le Mode Sanguin? du travail coopératif en réseau ?
Savoir quand agir, se retirer, ressentir quand les autres sont réceptifs et quand ils n'écouteront pas.
Bref le CRAO aimerait bien développer cette page avec tous ceux qui s'intéressent tant au Travail Coopératif que Travail Collaboratif. Et qui sait si un jour, cette page pourrait consolider quelques travaux du Projet Ru 3 sur l'enjeu des Réseaux Ouverts ?
Traduction En Cours Category Jeu Category Travail Collaboratif
Dernière modification le vendredi 15 juillet 2005 0:39:23



