Projet Tamara /Tamara Drogue
L'heure tournait vite, il était déjà au moins 5h du matin, nous n'avions pas envie de dormir. Nous regardions depuis Au moins 7h des films que nous connaissions, on baillait, on se faisait chiez quoi. J'ai cru pendant un moment qu'on allait s'amuser chez cette catho de bourge pour qui ce soir j'avais des sentiments confus. Par moment je la détestait, par moment c'était mon ami et par moment je ne savais pas ce qu'elle était pour moi. Je m'apprêtait à sombrer dans un sommeil abyssale, quand Artemis se leva brusquement et stoppa le film. Dans une voie mielleuse qui m'exaspérait et que je trouvai aussi douce et agréable Julie lui demanda ce qui se passait. Artemis lui répondit tout simplement : « Si on se droguait ». Julie qui était encore à moitié endormi se réveilla nette est prise de stupeur dans un étranglement de la voix fit un « quoi? » qui sorti mal. Artemis très calmement répéta « Et si on se droguait plutôt que de rester là à s'emmerder? ». Julie balbutiait elle ne savait pas quoi dire. De mon coté j'avoue que j'étais tenté, j'avais pour une fois dans ma pâle existence l'occasion de mettre un peu de piment dans ma vie, j'avais envie de pimenter ce week-end de sensation nouvelle. Alors plutôt que de me taire j'ai décidée d'enfoncer le clou. Au bout de 5 minutes elle a cédée, il à juste fallu qu'Artemis lui dise qu'elle le décevait et elle à tout de suite changé d'avis. Je trouvait cela pitoyable. Il y avait une chose qui depuis le début m'échappait : Artemis se baladait-il donc avec de la drogue sur lui. Je n'y connaissais rien, je n'en avais jamais pris. J'avais peur, cette peur que l'on à avant de monter dans une attractions à sensations fortes, on se dit toujours : « Et si le manège casse et que je meurt?? », c'est pratiquement impossible, on prends moins de risque à monter dans un manège que de monter dans une voiture, et pourtant on à peur de monter dans un manège, mais pas dans une voiture. La c'est pareil, je n'allais pas prendre beaucoup de risque à me droguer une fois, juste comme cela, ça n'engageai à rien. J'avais pourtant une trouille bleu, j'avais peur d'une chose mourir. Artemis proposa son idée pour se droguer : faire un mélange. Julie et moi répondîmes en coeur : « un mélange de quoi? ». Artemis nous expliqua la liste des choses effarantes qu'ils voulait mettre dans le pet qu'il voulais nous faire fumer. Il n'eut pas mal à trouver tout cela. La « chose » était énorme. Il l'alluma tant bien que mal et il tira une longue bouffé, il me le donna, je fis comme lui, mais ce n'est pas si simple, j'avais l'impression de m'étouffer, je lui redonna « l'engin », il tira un seconde bouffé et cette fois si il passa le pet à Julie, elle le regarda longuement dans ces doigts, je ne savais pas ce qu'elle pensait pendant ces longs instants durant lesquels elle fixait le bout rougeoyant du pet. Puis d'un air décidé et magistrale elle se décida enfin, elle tira longuement sur le joint, sans même tousser. Je n'aurai pu dire pourquoi même je la désirai, je voulais qu'elle m'étreigne dans ces bras. Je voulais être à la place d'Artemis. Les minutes passait nous ne disions rien. Le silence devenait pesant, je ne ressentais rien. Artemis se leva sans bruit, alla prendre une bouteille d'un alcool fort dans la réserve de son père et toujours sans rien dire il nous servit un verre à chacun. Il but le sien d'une traite. Il le reposa, le bruit du verre touchant la table brisa le silence. « Ca accélérera l'effet, j'ai pas envie d'attendre 3 plombes ». Julie se lança elle aussi, je n'aurait jamais cru cela d'elle. Pour ne pas rester en reste, j'en ai fait autant. Nous discutions de tout de rien, nous rions bêtement, j'avais cette sensation si particulière de plané, un vertige immense, une sensation de chute perpétuelle. Malgré cela je trouvai que j'étais encore consciente de ce que je faisait. Les minutes passait, je ne pouvait expliquer j'avais une envie irrésistible de prendre Julie dans mes bras, ce n'était pas qu'une attirance physique, c'était aussi sa personnalité qui m'attirait. Comment expliquait ce sentiments, quelqu'un qui ne l'a pas vécu ne peut pas comprendre. Vous vous surprenez à avoir un regard en quoi sur des parties attirantes de personnes du même sexe, vous vous imaginez dans les bars de cette personne, en faite c'est simple c'est exactement la même chose que lorsque vous êtes amoureux d'une personnes du sexe opposé. Le problème bizarrement c'est vous même, vous vous limitez, vous vous bloquez. Non, non ce n'est pas possible pas moi, pourquoi moi? Pourquoi je ne suis pas comme les autres. Vous avez 17 ans et vous ne pouvez pas admettre que vous aimez quelqu'un du même sexe. Vous pourriez vous y résoudre si vous ne ressentait rien pour des personnes du sexe opposé, mais moi, j'avais déjà aimé des garçons, j'aimais les deux. Je n'arrivait pas à le concevoir pourtant on peut cacher la vérité aux autres mais pas à soi même : j'aime Julie, elle m'attire, je veux passer tout mon temps avec elle, être à ses côtes dans sa vie. J'allai m'asseoir sur le même canapé, qu'Artemis et Julie, je ne savais plus vraiment ce que je faisais mais je voulais le faire, j'ai profité d'un moment ou Artemis se leva pour cherche un autre alcool (l'alcool coulait à flot ce soir). J'ai pris Julie dans mes bras, cela m'a provoqué un plaisir fou, dans un premiers temps Julie m'étreignis aussi puis dans une sorte de dégoût elle me repoussa. Artemis arriva juste après, il ne se douta de rien. Après avoir beaucoup trop bu, je ne contrôlais plus rien, ces longs verres que j'avais bu m'avait rendu fantômes de moi même, je ne pouvais plus que constater ce que mon corps faisait. Artemis nous entraîna dehors, nous nous baladions sans but dans la ville, errant dans les rues tel des fantômes de carnaval qui joue bien leur rôle. Nous arrivâmes au détour d'un chemin glauque devant le portail de notre lycée, nous étions là, devant ce portail d' 1m90 que nous pouvions si facilement franchir, nous n'osions pas, pourtant Artemis franchi le pas, Julie de peur d'être seul (avec moi?) se précipita pour le suivre, moi je restai à, les bras ballant, je les voyait s'enfoncer dans la végétation dansantes de la cour. Dans une sorte de réflexe j'enjambai à mon tour ce portail. Ca y est, me suis-je dis, tu viens de franchir les limites du légales, et pourtant je n'avais pas peur d'être surprise par le concierge ou par qui que cela soit d'autre. Je courrais à leur rencontre, je ne voulais vraiment pas me retrouver seule ici. Artemis s'avança vers moi il me dit : « Viens, il nous manque une magicienne dans notre groupe de héros ». Je ne sais pas pourquoi j'ai répondu : « C'est un honneur pour moi de faire parti de votre grand Ranagast ». J'entendais ce que je disais et pourtant je ne pouvais rien faire c'était comme cela. Julie s'avança vers moi et elle m'annonça : « Je suis Parchemine, la muse à forte poitrine du groupe ». Alors je répondis : « Et moi je suis Zaratroustralala la verte-caca-d'oie ». Ranagast repris la parole, il expliqua en me désignant le bâtiment derrière lui, que nous étions à la recherche du Gros Monstre du Sinistre Donjon (plus couramment appelé GMSD). Nous devions le trouver et le réduire en Aperi-cubes. Il me demanda si j'avais des sorts de niveau 4 pour botter les fesse de cette monstruosité. A ce moment je riais en moi, je me pissais dessus de rire tellement ce qui se passait était risible. Et pourtant je m'entendais répondre : « Et je n'en ai pas qu'un de sort de niveau 4 ». Alors nous nous lançâmes à l'aventure. Mimant être sur un cheval au galop, Ranagast fit le tour de la piste qui en temps normal nous servait à passer des sombres moment à courir durant nos terribles heures de sport. Il se dirigea ensuite vers une porte du bâtiment. Bien entendu elle était fermé à clé. « N'as-tu point le sort crochetage magique? »
- « Non, malheureusement il ne me restait plus assez de point d'accouchement pour acheter ce sort »
« Je vais être obligé de crocheter cette serrure en lançant un D10 sous mon élasticité x2. »
Il sortit à ce moment là de son sac un trombone et crocheta la maigre serrure de la porte.
« Fouiller ce couloir je veux qu'on relève tout ce qu'on peut relever ».
Alors tels des automates nous avons fouillé tout ce qui pouvait être fouillable. Au bout du couloir que nous avions exploré de fond en comble. Un escalier se dressait devant nous. Ranagast leva le bras pour nous faire stopper et nous dit :
« Attention : pour monter ces escaliers il faut que chacun fasse un test sous son élasticité x2. »
Il sortit des dés de son sac et nous lançâmes chacun le des qu'ils nous à donné. Il regarda les résultats. (il avait fait de même de son coté)Il compta les marches du doigts il sorti un nouveau dés de son sac le donna à Julie. Elle le lança. 4!
« Allons y! » et il s'élança dans les escaliers. Julie la suivait à ses côtes. Arrivés à la quatrième marche il se retourna et il poussa violemment Julie vers l'arrière pour la faire tomber. Moi qui avait à peine posé le pied sur l'escalier eu le temps de la récupérer dans sa chute. J'ai eu un frissons de plaisir en la prenant à nouveau dans mes bras. Je la posa délicatement sur ses pieds, admirait le magnifique reflet de ses cheveux au clair de lune. Nous avons explorez tous les étages de ce bâtiments sans rien y trouver (Hormis 1 pièces de 5 cents, 1 stylo et divers autres petits objets sans importance). Le jour commençais à se lever, nous étions au bout du dernier couloir de ce bâtiments, nous avions tout explorer de fond en comble. Ranagast du se résoudre au fait qu'il n'y avait rien ici. Furax, il descendis les escaliers à la volée, tout en criant :
« Puisque c'est cela retournons nous coucher à l'Auberge la plus proche, et nous reviendrons demain. » Puis se retournant face au bâtiment une fois sorti « JE T'AURAIT SÂLE GMSD ».
« Une défaite aujourd'hui annonce la victoire demain » ajoutai-je avant de quitter définitivement le lycée au petit jour. »
Nous avons calmement pris la direction de la maison de Julie pour retourner se coucher. Nous étions crevé, l'air froid nous faisait reprendre peu à peu nos esprits. Personne ne pipa mot durant le voyage retour. Julie m'indiqua ma chambre et ou je pouvais faire ma toilette. Elle repartit dans sa chambre ou l'attendait Artemis... Moi j'enfilai rapidement mon pyjama pour pouvoir me glisser rapidement dans le lit douillet qui m'attendait. Je fermais enfin les yeux sur cette époustouflante journée comme pour essayer d'oublier, mais on ne peut rien oublier.
Je n'ai pas eu attendre longtemps pour me réveiller quelques heures plus tard, par la musique que Julie avait mis dans le salon, je regardais l'heure sur le réveil digitale qui affichait l'heure en gros caractères rouge : 17:29. Ma tête me fit mal lorsque je me redressait sur mon lit. Je réussis tant bien que mal à me traînais jusqu'à la cuisine ou Artemis était entrain de faire cuire une étrange mixture. Voyant mon regard interrogateur ce poser sur la casserole il me lança : « Pour les réveils difficiles. » 5 minutes plus tard le breuvage était prêt, je n'ai jamais su ce qu'il avait mis dans ce breuvage, mais en tout cas 10 minutes plus tard l'effet fut radicale, je me sentais plutôt bien. J'aurais penser que vu dans l'état dans le quel j'étais la veille j'allai tout oublier le lendemain. Malheureusement, 10 000 fois malheureusement, je me souvenais de tout. Je prétextait d'être encore fatigué pour aller seule dans ma chambre, je repensais à tout ce que j'avais fait la veille.
A ce moment là je pensais, que nous aurions dans le film des plans croisé entre la chambre de Julie avec Artemis dedans, et Tamara seule. Julie raconte que Tamara l'a prise dans ces bras à Artemis, il reparle ensuite de la nuit précédentes. (On aurait donc un dialogue avec en même temps de temps en temps les pensé de Julie) Et par moment on verrait des plans de Tamara seule (des plans qui renforcerait cette images de fille seule) et on aurait ces pensé sur son amour pour Julie qu'elle s'avoue enfin et sur cette nuit folle.
Category Ecriture Collaborative? Projet Tamara
Dernière modification le mardi 8 juin 2004 9:34:29



