Loi De Reed

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David Reed est docteur en sciences de l'informatique (Ph.D. au M.I.T). Multicartes de la recherche en ce domaine, il a inscrit à son CV des travaux pour les laboratoires de Lotus, IBM, du M.I.T et d'autres choses (responsable R&D chez Sofware Arts du temps de la création de Visicalc, le premier tableur sur PC, il a aussi participé à la normalisation de TCPIP dans les années 70).

Egalement co-auteur du End-to-End arguments in system design où il défend l'idée que plus le réseau se limite à traiter des fonctions de niveau aussi bas que possible, mieux c'est. (cf. http://www.reed.com/Papers/EndtoEnd.html.

En parallèle de ses travaux informatiques David Reed travaille étroitement avec les grands acteurs industriels et du commerce en ligne pour définir de nouveaux modèles économiques (cf. http://www.ttivanguard.com/).

Sa proposition : Loi De Reed ou Scaling law of Group Forming Networks (loi d'échelle pour les réseaux qui permettent la formation de groupes) vient en quelques sorte en surcouche de la Loi De Metcalfe, un peu plus tard dans le cours de l'évolution d'Internet.

Selon la Loi De Metcalfe, l'utilité d'un réseau de N nœuds maillés est fonction du nombre de connexions possibles : elle est d'ordre "N au carré". Selon la Loi De Reed, comme de plus en plus d'applications en réseaux s'appuient sur des sous-groupes d’usagers (communautés), à la valeur d'usage de Metcalfe vient s'ajouter une utilité d’ordre "2 puissance N", puisque le nombre de sous-groupes possibles (d'au moins 2 personnes) est égal à (2 puissance n) - n -1.

La figure ci-dessous illustre sommairement l'idée de David Reed. Le développement peut se lire directement sur son site : http://www.reed.com/Papers/GFN/reedslaw.html.

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Discussion:

La valeur d’usage est une notion polysémique. Définie par les économistes classiques dès le XVIIIe siècle, elle mesure alors l’utilité d’un produit ou d’un service aux yeux d’un individu, en fonction du bénéfice potentiel qu’il peut espérer en retirer. La valeur d’échange sur le marché serait ainsi liée à cette valeur d’usage.

Exemple : la valeur d’usage d’un bouquet de 100 chaînes audio-visuelles ne réside pas tant dans la possibilité de regarder l’ensemble des programmes en même temps (c’est impossible...) que dans le choix potentiel qui s’offre à l’usager, à tout moment, de regarder n’importe laquelle de ces chaînes. --Sebastien Sauteur

Dernière modification le mardi 20 décembre 2005 23:31:09

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