François Dumeaux
François Dumeaux Je suis musicien, compositeur et improvisateur.
les styles de musiques que j'aime et/ou pratique: Ambient - Acousmatique - Experimental - Improvisation Libre - Phonographie
mon cv en ligne:
http://druc.free.fr
vous pouvez écouter ma musique ici:
http://virb.com/druc là :
Voici un court essai que j'ai écrit au cours de ma formation musicale, à propos de la pratique de la prise de son et de son utilisation dans le soundscape et la musique acousmatique:
ECOUTES
prise de son et perception
François Dumeaux, élève de la classe de composition électroacoustique du CNR de Bordeaux
"Les paroles et les cris des hommes et des femmes, les chocs des masses d'armes, les heurts des armures et des harnachements, les hennissements des chevaux, le vacarme des combats ont gelé alors dans l'air.
À présent, passée la rigueur de l'hiver, avec l'arrivée de la sérénité et de la douceur du beau temps, ces paroles fondent et se font entendre."
RABELAIS, Le Quart Livre, chapitre 56 (1548)
Au cours de cette présentation, je souhaite évoquer différents sujets qui ont pour intersection la prise de son et le phénomène de l'écoute. Et plus particulièrement, l'impact que la prise de son a eu sur notre manière d'écouter et de produire des sons dans un but créatif.
De la découverte à l'usage :
La prise de son, ou phonographie (inventée en 1877 par Charles Cros) a profondément bouleversé notre perception du sonore. En effet, "la phonographie (inscription des sons sur un support) suppose une écoute médiatisée de phénomènes sonores. Il s'agit, plus qu'une simple mémorisation d'évènements, d'une véritable augmentation perceptive." 1 L'ouïe y gagne en acuité, le son est décontextualisé, disponible à la réécoute autant de fois qu'on le désire. Brian Eno raconte sa première expérience de prise de son: "Quand j'étais au Ghana, j'avais emporté un micro stéréo et un magnétophone à cassettes, soi-disant pour enregistrer la musique indigène et des motifs de langage. Au lieu de cela, je me suis retrouvé assis dans le patio pendant des soirées avec le micro disposé de manière à saisir la plus grande variété de sons ambiants, provenant de toutes les directions, et à en écouter le résultat au casque. L'effet que produisit ce simple dispositif technologique fut d'amalgamer tous ces sons disparates pour former un cadre sonore: ils devenaient de la musique"2
Evidemment, cette technologie sera utilisée par les artistes, mais pas aussi rapidement que l'on aurait pu s'y attendre. Il est en effet intéressant de noter que près de soixante-dix ans se sont déroulés entre l'invention du principe technique et les premières expérimentations artistiques (Pierre Schaeffer et le disques à sillon fermé, puis le magnétophone à fil vers 1945), et qu'il fallut encore attendre une vingtaine d'années avant d'arriver à une expression artistique mature soit près d'un siècle en tout. La différence avec la création cinématographique et photographique est notable: celles-ci ont débuté dès la création de leurs principes techniques respectifs (les frères Lumière inventent le cinématographe en 1895 et Méliès s'en empare la même année). Peut-être est-ce à attribuer à notre culture, visuelle avant tout?
Types d'écoutes, Schaeffer et Schafer :
Au cours de la seconde moitié du XXéme siècle, deux théories antagonistes de l'écoute ont été conceptualisées, l'une par Pierre Schaeffer et l'autre par Robert Murray Schafer, tous deux compositeurs et chercheurs en musique électroacoustique.
'a. Pierre Schaeffer, écoute réduite et objet sonore :'
Une théorisation de l'écoute fut menée par Pierre Schaeffer et son équipe 3 pour le Traité des objets musicaux (édité en 1966 aux éditions du Seuil). Au cours de cette recherche, plusieurs concepts ont étés dégagés, dont celui de l'écoute réduite, qui s'inspire de l'épochè de Husserl "(du grec epokhê, point d'arrêt) (...), appelée aussi "réduction phénoménologique", (...) et qui consiste en une "mise hors jeu, hors circuit, entre parenthèses" (Lyotard) de l'existence du monde extérieur pour prendre conscience de l'activité de perception. Par cette "réduction le monde environnant n'est plus simplement existant, mais phénomène d'existence" (Husserl, Méditations cartésiennes). C'est donc selon le principe de l'épochè que l'écoute réduite fait abstraction de la causalité du son, l'oublie, pour ne retenir que le phénomène sonore lui-même"4, "afin d'en saisir les valeurs et les caractères propres, sans tenir compte de sa source, des indices qu'elle révèle ou de son éventuelle signification. C'est une activité perceptive intentionnelle, qui se propose de considérer le son comme objet de perception ; l'écoute réduite et l'objet sonore sont donc corrélats l'un de l'autre. L'écoute réduite s'oppose à l'écoute ordinaire, dans laquelle le son est toujours porteur d'informations."5 Ces deux notions (l'écoute réduite et l'objet sonore) sont le fondement de la musique concrète et de l'art acousmatique.
François Delalande, compositeur et chercheur au GRM, replace Pierre Schaeffer dans l'histoire de la musique:
écoute n°1: François Delalande 2'12''
"L'aventure qui se jouait, c'était pas "faire un solfège", c'était mettre en avant l'écoute: au lieu que la musique soit toujours pensée à travers une partition, qu'elle soit cette fois pensée à travers le son, à travers une perception auditive. On faisait la musique non plus devant du papier, mais devant des haut-parleurs, ça changeait complètement les conditions de production de la musique. C'était ça qu'il fallait voir, et pas le mot solfège! Bien sûr Schaeffer, ça l'amusait, c'était cette perversité personnelle de reprendre un mot de la tradition la plus scolaire et rébarbative pour l'appliquer à l'expérience musicale la plus novatrice du XXème siècle et probablement de l'histoire de la musique. J'ai tendance à penser qu'il y a deux grands moments dans l'histoire de la musique: la découverte de la musique faite directement sur le sonore, sur un support sonore, et antérieurement, l'écriture au XIIème, XIIIème siècle où on a commencé à utiliser le document visuel pour imaginer la musique directement sur un support. Avant, on notait une musique orale et à un moment on s'est mis à penser la musique directement sur son support. Schaeffer à fait la même chose avec un nouveau support: le disque. On utilisait jusqu'à Schaeffer le disque pour enregistrer, fixer une musique qui était faite avec des instruments, des voix etc. et lui a eu l'idée de réaliser la musique directement sur le support. Vous voyez le parallélisme: le support qui était un moyen de conservation est devenu l'outil de création comme la notation au XIIème siècle. Des moments comme ça, il n'y en a pas cinquante mille, dans l'histoire de la musique il y en a deux! Deux grands moments très importants, et le deuxième c'est Schaeffer, donc c'est pas un petit truc, c'est vraiment un moment décisif."
'b. Robert Murray Schafer, écoute causale et paysage sonore :'
Cinq ans après l'édition du T.O.M., Robert Murray Schafer lance son World Soundscape Project (projet mondial d'environnement sonore) au sein de l'Université Simon Fraser de Vancouver. "(Ce projet) se propose de dresser une sorte d'inventaire, d'archivage sonore du quotidien de notre époque, dans une approche à la fois acoustique, écologique, symbolique, esthétique et musicale."6 En 1980, il édite 'The Tuning of the World', recherche envisagée sous l'angle de l'écologie acoustique. Il y développe la notion de fait sonore, "qui désigne les sons pris et analysés dans leur rapport à un environnement et non pour eux-mêmes comme l'implique la notion schaefferienne d'objet sonore."7 "('Le Paysage Sonore' (traduction française de The Tuning of the World) a influencé) bien des électroacousticiens et a suscité de nombreuses oeuvres. Celles-ci font appel à des prises de son poétiquement riches et à des documents enregistrés chargés de sens, dans lesquels dominent les images référentielles."8 Le "Paysage sonore" ou Soundscape est devenu un terme musical et représente une partie de la musique électroacoustique.
Ecoutons un paysage sonore de Chris Watson, ancien musicien du groupe expérimental 'Cabaret Voltaire'. Chris Watson réalise aussi des reportages animaliers (il travaille régulièrement pour la BBC). Cet enregistrement nous donne à entendre les fréquences harmoniques du vent dans un glacier en islande. Les prises de son sont brutes.
écoute n°2: Chris Watson 'Vatnajokull (premier mouvement)' 7'40'' (2003) CD 'Weather Report' Touch Records
'c. pratiques musicales ':
De la même façon que la musique concrète et la musique électronique furent en opposition, l'art acousmatique et le paysage sonore sont en confrontation directe. Bien sûr, la théorie est bien plus simple (voire simpliste) que la situation réelle, et de nombreux compositeurs utilisent ces deux concepts, les mélangent, se les réapproprient.
Dès 1963-1964 (et donc bien avant le World Soundscape Project), Luc Ferrari avait involontairement fait scandale en incluant des sons réalistes dans "Hétérozygote":
"François Delalande: Avec Hétérozygote tu as introduit des sons réalistes, anecdotiques, et Schaeffer n'a pas aimé cela, c'était trop différent de l'écoute abstraite. Luc Ferrari: Quand j'ai fait Hétérozygote en 1963-1964, j'ai employé des sons qui n'étaient pas dans le monde de la musique, qui n'étaient pas des sons concrets, qui étaient dans le monde des bruits. (...) C'était conséquent, pour moi, d'introduire du bruit anecdotique dans le discours musical. Daniel Terrugi: Qu'en a dit Schaeffer? Luc Ferrari: C'est là où j'étais naïf. Je pensais que ça allait lui plaire. Je ne faisais pas des choses pour lui plaire, mais parce que pour moi c'était une nécessité, mais j'ai été surpris de sa réaction, de sa violence. Il a dit que c'était incohérent, qu'il n'y avait pas de forme, que c'était du bruit. Venant de lui, ça m'a profondément choqué, parce que je pensais que c'était proche de l'attitude de la 'Symphonie pour un homme seul', j'ai été très étonné." 9
Luc Ferrari annonçait le paysage sonore, mais il se tiendra à distance du dogme:
"Jacqueline Caux: Quelle serait pour toi la définition du "Paysage sonore"? Luc Ferrari: Le terme de "Paysage sonore" m'a toujours gêné, parce qu'il est associé à une attitude écologique. Murray Schafer ou Pierre Marietan ont fait des expériences de paysages dans lesquels il y a le moins de pollution bruitiste, hors de toute réalité par rapport au paysage moderne que l'on ne peut pas imaginer sans le son d'une autoroute, d'un avion, d'un chemin de fer... On ne peut pas rêver du silence du temps passé, qui était certainement envahi de bruits épouvantables: les charrettes, les chevaux... Murray Schafer est venu au Service de la Recherche, il savait ce que nous faisions. Il a fait son travail universitaire sans jamais nous mentionner ; puis il a dit qu'il avait inventé le concept de "Paysage sonore". (...) Moi, ce que j'essaye de faire entendre, c'est la ville ou bien la campagne avec les tracteurs, la circulation des voitures, les bruits de fond des lignes téléphoniques, les gens qui marchent dans les rues piétonnes, la musique qui s'échappe des portes ouvertes des magasins. Tout ce qui fait notre environnement urbain ou campagnard. (...) Jacqueline Caux: quand tu fais 'Presque rien n°1 - Le lever du jour au bord de la mer', est-ce que tu te reconnais comme faisant partie du "Paysage sonore"? Luc Ferrari: 'Le lever du jour', si j'enlève les bateaux à moteur, il ne reste pas grand chose... (rire) Mais ce qui est beau dans les bateaux à moteur, c'est que par leur résonance, ils montrent la forme des montagnes autour du port. L'intérêt, je ne dirais pas la beauté, mais l'intérêt d'une voiture qui passe dans la rue, c'est qu'elle décrit les maisons. Si on fait bien attention, elle n'a pas la même sonorité dans la rue Mouffetard ou sur le Boulevard Haussmann, c'est aussi une façon de décrire l'architecture, là où vivent les gens, ce qu'ils entendent depuis leurs fenêtres. C'est ça mes paysages à moi. Jacqueline Caux: J'aurai pensé que tu n'aurais pas été fâché que l'on te désigne comme un des initiateurs du "Paysage sonore". Luc Ferrari: C'est évident que lorsque des personnes lui ont donné ce nom d'une façon très restrictive, ça m'a énervé, parce que je faisais ça depuis dix ans, sans avoir envie de le stériliser dans une convention. Après, que je sois nommé ou non dans cette histoire-là, ce n'est pas mon problème. Moi je les appelle les sons du quotidien."10
Ecoutons donc ce lever du jour.
écoute n°3: Luc Ferrari 'Presque rien ou Le lever du jour au bord de la mer' 20'43'' (1967-1970) CD 'Presque Rien' INA-GRM / La Muse en Circuit - Musidisc 245172
Francisco Lopez pour sa part est clairement impliqué dans le "Paysage sonore". Il est professeur d'écologie et produit des disques et des concerts à partir de prises de sons brutes. Mais il nous réserve des surprises quand à ses prises de positions:
Francisco Lopez: "Récemment, cette confrontation entre les points de vue schaferien et schaefferien a été plus spécifique en ce qui a trait à la création musicale. Ainsi, Darren Copeland a fortement critiqué la défense moderne de la musique concrète de "L'art des sons fixés" (Michel Chion) puisqu'il trouve qu'en électroacoustique l'approche abstraite provoquée par la séparation d'un son de sa source nous empêche d'expérimenter plusieurs mondes sonores. De même, Barry Truax a interrogé également cette séparation, déclarant que la composition de paysages sonores est caractérisée d'une manière primordiale par un refus de séparer le son de leur source et de leur contexte, et aussi du fait que le but final est la réintégration de l'auditeur avec l'environnement dans un rapport écologique équilibré.
Je serai concis et clairement schaefferien ici : je suis professeur d'écologie depuis plus de quinze ans, j'enregistre et je compose avec les environnements sonores. Bien que je me rende tout à fait compte des rapports évidents entre toutes les propriétés d'un vrai environnement, je crois qu'une des caractéristiques fondamentales de l'état humain est de traiter artistiquement n'importe quel aspect(s) de cette réalité. Je crois que ce dont il est question ici est l'ampleur de la liberté artistique quant à d'autres aspects de notre compréhension de la réalité. Seule une raison documentaire ou communicative peut justifier la présence du rapport cause-objet dans l'utilisation des soundscapes. Par contre, cette raison ne peut être jamais issue d'un point de vue artistique ou musical. En fait, je suis convaincu que plus ce rapport est maintenu, moins musicale devient l'oeuvre (cette idée vient de ma croyance que l'idée d'une musique absolue et celle de l'objet sonore sont parmi les développements les plus appropriés et révolutionnaires dans l'histoire de la musique). L'approche abstraite de "L'art des sons fixés" est justement une approche musicale et en quelque sorte paradoxalement opposée au caractère abstrait de la musique, c'est à dire, elle est une approche concrète. Celle-ci peut, évidemment, limiter la description de l'expérience des sons et de leurs sources, mais elle s'ouvre sur de nouveaux champs de création artistique. (...) Une composition musicale, qu'elle soit basée ou non sur des soundscapes, doit être le résultat d'une libre action: elle doit accepter la possibilité d'une ou d'extractions d'éléments de la réalité et elle doit aussi permettre de se référer à soi-même, sans être soumis au but pragmatique tel une supposée réintégration injustifiée de l'auditeur avec son environnement. Ce serait très utile et pertinent de comparer cette situation à celle de la création visuelle, où la liberté à traiter les séparations semblables des éléments de la réalité est non seulement évidente et répandue mais également bien développée au niveau artistique, bien plus qu'en musique. Quelle serait une critique équivalente à ce que, par exemple, Van Gogh a fait avec les paysages qu'il a vus? Schaferiens: s'il vous plaît, laissez-nous, les schaefferiens, avoir la liberté du peintre."11
Nous allons maintenant écouter un extrait de son disque intitulé 'Buildings (New York)' basé sur des enregistrements bruts réalisés en janvier et février 2001. Dans le livret du CD, il décrit ce travail comme "une immersion phénoménologique extrême guidée par l'antirationalité et l'indéterminé".
écoute n°4: Francisco Lopez 'Buildings New York (extrait)' 10' (2001), V2_Archief, V232 Bernard Fort compose de la musique acousmatique et enregistre des paysages sonores; il est aussi impliqué dans la recherche ornithologique. Dans certaines compositions, il mêle ces différentes pratiques. Les "Compositions ornithologiques" en sont une bonne illustration. Pour ce travail, il est parti de prise de sons ornithologiques et de paysages sonores. Le disque commence par quatre prises de sons brutes d'une espèce d'oiseaux différente à chaque fois. Par montage, mixage et traitement, il compose une suite d'études où se mêlent acousmatique et musique anecdotique, qui constituent la seconde partie de l'oeuvre. Il clos le disque par un long paysage sonore.
Voiçi donc la prise de son brute de la grive solitaire, suivie de 'l'étude solitaire' que le compositeur en a tiré.
écoute n°5: Bernard Fort "la grive solitaire" 2'07'' (1995), in "Compositions ornithologiques", 38° rugissants / GMVL
écoute n°6: Bernard Fort 'étude solitaire' 5'42'' (1995), in "Compositions ornithologiques", 38° rugissants / GMVL
Pour finir, je souhaite vous faire entendre 'Mantra', une pièce de cinéma pour l'oreille de Jean-François Laporte. Le compositeur applique ici un procédé cinématographique à la création sonore, soit un plan séquence de dix-sept minutes autour d'une source sonore unique.
écoute n°7: Jean-François Laporte "Mantra" 21'58'' (1997) Collection Cinéma pour l'oreille, Métamkine
- notes:
- Yannick Dauby "Paysages sonores partagés" p.8. in
http://www.kalerne.net - David Toop "Ocean of Sound, Ambient music, mondes imaginaires et voix de l'éther" éditions Kargo et L'Eclat, p.142
- Equipe du T.O.M.: Pierre Schaeffer, Jacques Poullin, Francis Coupigny, Pierre Henry, Luc Ferrari, François Bayle, Guy Reibel, Enrico Chiarucci, Pierre Janin et Sophie Brunet.
- épochè dictionnaire des arts médiatiques:
http://www.comm.uqam.ca/GRAM/Accueil.html - écoute réduite dictionnaire des arts médiatiques:
http://www.comm.uqam.ca/GRAM/Accueil.html - paysage sonore dictionnaire des arts médiatiques:
http://www.comm.uqam.ca/GRAM/Accueil.html - fait sonore dictionnaire des arts médiatiques:
http://www.comm.uqam.ca/GRAM/Accueil.html - paysage sonore dictionnaire des arts médiatiques:
http://www.comm.uqam.ca/GRAM/Accueil.html - Jacqueline Caux "Presque Rien avec Luc Ferrari" éditions Main d'Oeuvre, p.36 et 37
- Jacqueline Caux "Presque Rien avec Luc Ferrari" éditions Main d'Oeuvre, p.128
- Francisco Lopez "Schizophonia vs. l'objet sonore: le paysage sonore (soundscape) et la liberté artistique":
http://cec.concordia.ca/econtact/Ecology/Lopez.html
"La nature est la ressource suprême". Olivier Messiaen
Conversation :
Bonjour et bienvenue François dans cette Ville Fantôme. Merci de votre contribution.
J'écoute en ce moment et apprécie dès la première écoute votre Paysage Sonore? étrange et créatif.
Aussi, sentez-vous à l'aise pour revenir ici nous dévoiler les coulisses de vos productions.
Par ailleurs, que pensez vous de cette contribution ouverte à l'époque sur
CommunityWiki:WikiMusic ? Et pour finir... je m'intéresse particulièrement à la circulation des données ayant du sens comme ces premiers essais sur le
hAudio. Si ça vous intéresse d'en parler, appelez-moi. A bientôt. -- Christophe Ducamp
Dernière modification le mercredi 7 mai 2008 22:36:13



